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Ne croyez pas à tout ce que nous vous racontons

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Ne croyez pas à tout ce que nous vous racontons. Nous sommes loin de vous dire toute la vérité.
Les chefs d’entreprise sont souvent considérés comme des mentors ou des conseillers pour les entrepreneurs en herbe (ce n’est pas toujours le cas).
Cependant, il est important de noter que tous les chefs d’entreprises ne sont pas en mesure de fournir des conseils utiles et pertinents (moi par exemple, je ne suis pas un bon conseiller sur comment dépenser son argent, j’ai du mal à faire des recouvrements, je ne suis pas ferme avec ceux qui me demandent de l’argent et qui ne remboursent pas).
Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les chefs d’entreprises ne donnent pas souvent de bons conseils.
D’abord il y a:
  • Le manque d’expérience ou de connaissances pertinentes
Tous les chefs d’entreprise n’ont pas les mêmes expériences ou connaissances pertinentes pour donner des conseils aux autres. Les chefs d’entreprise qui ont réussi dans un domaine particulier peuvent ne pas être en mesure de fournir des conseils utiles dans un autre domaine d’activité. Par exemple, un chef d’entreprise qui a bâti une entreprise de technologie peut ne pas avoir les connaissances requises pour développer une entreprise de commerce de détail.
  • Ils sont trop occupés pour donner des conseils
Les chefs d’entreprise sont souvent très occupés à gérer leur entreprise. Ils peuvent ne pas avoir suffisamment de temps pour donner des conseils aux autres, même s’ils le souhaitent. Ils doivent s’occuper de leurs propres responsabilités et peuvent ne pas avoir le temps nécessaire pour assumer une responsabilité supplémentaire.
  • La peur de la concurrence
Certains chefs d’entreprise peuvent être réticents à donner des conseils à leurs concurrents potentiels, de peur que cela ne les avantagent. Ils peuvent ne pas vouloir aider les autres à réussir dans leur domaine d’activité, de peur que cela ne nuise à leur propre entreprise.
  • Les styles et le mindset des chefs qui ont différentes perspectives et approches
Les chefs d’entreprise ont souvent des perspectives et des approches différentes pour résoudre les problèmes. Ce qui fonctionne pour un chef d’entreprise peut ne pas fonctionner pour un autre. Les conseils que donne un chef d’entreprise peuvent être basés sur ses propres expériences ou sur une manière de penser particulière, qui peut ne pas être adaptée à la situation d’une autre entreprise.
  • La disponibilité, le manque de temps pour suivre les conseils donnés
Les conseils donnés par les chefs d’entreprise peuvent être excellents, mais les entrepreneurs peuvent ne pas avoir suffisamment de temps pour les mettre en pratique. Les conseils peuvent nécessiter des ressources supplémentaires, une formation ou une expertise qui ne sont pas disponibles ou accessibles pour l’entreprise en question.
Cette étude n’est pas exhaustive, mais il est important de noter que tous les chefs d’entreprise ne sont pas en mesure de fournir des conseils utiles et pertinents. Les entrepreneurs doivent être conscients des limites des conseils qu’ils reçoivent et être prêts à chercher des conseils auprès d’autres sources si nécessaire. Les conseils donnés par les chefs d’entreprise peuvent être utiles, mais il est important de les considérer comme un point de départ plutôt que comme une solution définitive.
Gardez une chose en tête, mon réseau n’est pas le votre, mes capacités à créer des offres impactantes ne sont pas les vôtres.
Celui qui vous dit si c’était moi ne doit pas vous faire perdre de vue qu’il n’est pas vous.
Ragal dou diegui rails #AllonsRek

L’oral des filles de Lift Plus

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L’oral des filles de Lift Plus, j’ai été impressionné de voir des femmes venir dans le domaine, qui jadis était la chasse gardée des hommes. C’est naturellement que la première question subtile pour éviter d’être taxé de misogynie.
Qu’est-ce que Lift Plus Yacine Moreau Seye ?
Ohhh, elles n’ont pas arrêté tellement qu’elles maîtrisent le sujet.
Jugez vous-même.
Notre entreprise fournit une large gamme de services, y compris la réparation, l’installation, la modernisation, la mise à niveau et la maintenance préventive de vos systèmes d’ascenseur et d’escalator.
Notre mission est d’aider nos clients à améliorer l’efficacité de leurs systèmes d’ascenseur de manière à fournir à leurs utilisateurs une expérience fluide et fiable à chaque fois. Notre équipe hautement qualifiée et expérimentée de techniciens certifiés est dédiée à assurer un service rapide, précis et efficace pour répondre à tous les besoins de maintenance des ascenseurs et escalators.
Si vous cherchez une entreprise professionnelle et fiable pour la maintenance de votre ascenseur, contactez Lift Plus dès maintenant et découvrez comment nous pouvons vous aider à améliorer la qualité de votre expérience en ascenseur et à assurer la sécurité et la fiabilité de votre installation d’ascenseur.
#RagaldoudieguiRails
#AllonsRek

Sidy Talla un artiste aux multiples passions

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Admirez Sidy Talla un artiste aux multiples passions. Sidy est connu pour ses talents en tant que beat maker, mais ce que beaucoup ne savent pas c’est qu’il est également un grand footbaleur doublé de photographe talentueux.
Sidy est originaire de Guédiawaye et a grandi dans une famille d’intellectuels, j’ai récemment découvert que Oumar Fédior est son neveu. Depuis son plus jeune âge, il a été baigné dans la musique et a commencé à produire des beats à l’âge de 16 ans. Sa créativité et son originalité ont rapidement attiré l’attention de la communauté musicale locale et nationale (ne venez pas me dire que Raz Chou n’y est pour rien, elle lui envoyait déjà des ondes positives).
Mais la musique n’est pas la seule passion de Sidy. Il est également un photographe talentueux qui aime capturer les moments de la vie quotidienne au Sénégal, il a su redonner envie aux supporters de football que nous sommes, d’aller suivre les matchs du championnat national. Il prend un grand plaisir à capturer les scènes de match, les visages et les paysages qui entourent, l’ambiance dans les stades. Son travail ne se limite pas seulement à la photographie.
Sidy, vous réalise vos chartes graphiques, vos logos, il en a fait pour notre startup prometteuse ORYA TECHNOLOGIES
Il a fait aussi pour la branche food de OEX IDEESMART, notre marque Smartfood Tech, une campagne de shooting exceptionnelle.
Malgré son amour pour la musique et la photographie, Sidy est également un grand fan de football. Il joue dans une équipe des mariés et suit avec passion les matchs de son équipe préférée GUEDIAWAYE FC (les petits de l’As pikine) .
Pour lui, le football est une source d’inspiration et de motivation pour sa créativité artistique.
Sidy est un exemple de la façon dont il est possible de poursuivre plusieurs passions tout en restant concentré sur ses objectifs. Sa créativité et sa persévérance sont une source d’inspiration pour les jeunes artistes à Guédiawaye et au-delà.
Sidy, mayma buzz #AllonsRek

Kalista Sy une cinéaste contemporaine

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Lancer le premier épisode le jour de la fête des mères. Ce fut du symbolisme! Magnifique! Les actrices et acteurs sont professionnel(le)s et naturel(le)s.
Je m’en vais vous présenter ma grande amie, ma « potesse », la fille à sa maman (c’est ma meilleure amie maman).
Khadidiatou est une fille du Km 16 route de Rufisque Diamagueune – Diacksao – La Rochette – Nestlé de l’autre coté de la route juste derrière les mythiques équipes navetanes Castel, Nguessou sans compter Tendems et Diacksao 2.
Kalista Sy une cinéaste contemporaine capable de développer des idées créatives et originales pour raconter des histoires uniques à travers les médiums télés et média sociaux et bientôt au cinéma.
Sa vision artistique claire permet de lire la compréhension du tableau quotidien qu’elle peint. Elle doit avoir une muse qui lui inspire cette vision claire de ce qu’elle souhaite transmettre à travers ses films, Mme Diop est toujours guidée par son esthétique personnelle et sa sensibilité artistique pour produire ces chefs d’œuvres.

De nos jours le cinéaste contemporaine doit maîtriser les compétences techniques nécessaires pour réaliser ses films, y compris l’utilisation de l’équipement de tournage, le montage et le travail avec l’équipe technique. Cela fait parti des choses qui rendent plus impliqués le staff.
La capacité de travailler en équipe et de collaborer efficacement avec les acteurs, l’équipe de production et d’autres professionnels du cinéma est essentielle pour mener à bien un projet cinématographique.
Le parcours de Khadija n’a pas été simple il a été semé d’embûches et a exigé souvent de la persévérance pour se frayer un chemin dans l’industrie cinématographique sénégalaise et africaine
Notre industrie créative est riche de Khadija SY DIOP, ne ratez pas sa nouvelle création originale, elle est sublime. Elle sera bientôt disponible sur les plateformes digitales …
#RagaldoudieguiRails
#AllonsRek

Inssa Touré Mountakha ou l’expression des qualités d’un entrepreneur numérique en Afrique

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S‘il pouvait venir devant vous, dire toutes ses ambitions pour le continent, et ce qu’il est en train de faire pour l’écosystème numérique sénégalais.
Ce gars à l’image de GAINDE 2000 est une belle entreprise du IT/BPO sénégalais.
Sa vision stratégique (une stratégie globale pour l’Afrique, je tiens à le préciser) fait de lui un bon ambassadeur qui avec une générosité véhicule le bon message qui nous permet d’être prêt à saisir les opportunités du marché numérique en identifiant et en créant des solutions innovantes.
il a des compétences techniques, bien que la maîtrise de tous les aspects techniques ne soit pas nécessaire dans l’entreprenariat numérique, mais un entrepreneur digital doit avoir une connaissance pratique de base des technologies et outils numériques pertinents pour son entreprise. Ce savoir faire on le retrouve chez Monsieur Touré qui, lors des différents évènements, œuvre à vulgariser la réalité virtuelle, augmentée, l’univers du metavers et d’autres technologies.

Le monde numérique évolue rapidement, l’Afrique ne doit pas être en reste et grâce à des hommes comme lui l’information nous parvient à temps. Yes, un entrepreneur digital doit être capable de s’adapter aux changements technologiques rapides, aux nouvelles réglementations et aux préférences changeantes des consommateurs.
Inssa & Azerty (le naming est juste magnifique).

Lancer une entreprise numérique peut être difficile et rempli de défis. Inssa a réussi plusieurs fois à lancer des business, cette après-midi je serai chez Sonatel Académie pour parler de comment réussir son business numérique, en hommage à ce gars brillant, je ferai ce talk en m’appuyant sur son expérience. Un entrepreneur digital doit avoir la persévérance nécessaire pour surmonter les obstacles et la résilience pour rebondir après des échecs. On a des beaux exemples dans ce pays n’est – ce pas Jacob Abdallah Mané.

Cultivons l’ouverture au changement, l’industrie numérique est en constante évolution, et un entrepreneur digital doit être ouvert aux nouvelles idées, aux nouvelles technologies et aux opportunités de croissance. #AllonsRek

Le véritable consultant de Meta c’est lui.

Les jeunes entrepreneurs sénégalais ne connaissent pas l’argent

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Les jeunes entrepreneurs sénégalais ne connaissent pas l’argent, ne maîtrisent pas le pricing. 80% parmi eux ne savent pas valoriser ce qu’ils ont entre les mains. J’ai aidé un jeune ingénieur à vendre une solution qu’il estimait à 7 millions de francs CFA à 40 millions. Des exemples comme lui sont nombreux, un coach en Entrepreneuriat qui n’est pas capable de faire faire des millions, tu perds ton temps avec lui. Ne l’appelle plus coach mais mentor ou par un autre nom mais il n’est pas coach. Le coach doit pouvoir te rendre influent et nantis sinon il n’est la que pour vivre de ton business.
Le coach doit pouvoir t’ouvrir les portes, te prendre RDV avec, Khalifa Gaye.
Te présenter Sebastien Vetter (rire) ou Mame Diarra Bousso Sarr voire Khady Gaye.
Ne vous faites pas avoir, demandez toujours le background du gars.
A-t-il déjà fait gagner des millions à des personnes ? Comment il est perçu dans le milieu? A-t-il du contenu intellectuel ? Quel est son réseau ?
Le vrai n’est pas à quelques millions près de commission, il est créateur d’opportunités et sait créer les conditions pour avoir du fric. #AllonsRek #gogainde
PS: A partir de demain je coache 15 entreprises qui souhaitent s’installer en Afrique.
C’est dans le cadre du Africa Mith (Jolof Day soûl ndanane).

Assane Pathé Diop : « le digital est en train de changer les habitudes des usagers »

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En marge du Salon International E-Business Dakar qui doit se tenir au mois de mai, Assane Pathé Dieng, Directeur General de Pathé Consulting et promoteur de l’évènement présente dans cette interview, les enjeux du digital qui le thème de cette édition.

Assane Pathé Diop, vous êtes promoteur depuis quelques années déjà de l’évènement E-business Dakar et le CEO de Pathé Consulting. Parlez nous de vous et dites nous comment vous avez atterri dans le milieu de l’entrepreneuriat ?

Je vous remercie pour cet entretien. Je suis arrivé dans le milieu entrepreneurial il y a maintenant 6 ans en 2018. A l’époque, j’étais Directeur de projets pour une grande entreprise britannique qui avait ouvert une filiale au Sénégal pour gérer son programme en Afrique de l’Ouest. Apres j’ai voulu apporter mon édifice et aider les entreprises africaines à développer et promouvoir leurs activités à travers des salons, conférences et expositions de qualité. C’est en ce moment que j’ai créé Pathé Consulting. La même année j’ai eu l’idée d’organiser le premier salon du e-commerce au Sénégal parce qu’il n’y avait pas encore d’évènements dans ce domaine malgré le nombre important d’acteurs du e-commerce. Le salon a été dénommée E-Business Dakar. Et beaucoup d’entreprises, de partenaires et sponsors se sont joints à nous pour faire de cette évènement de promotion et de développement du e-commerce au Sénégal et en Afrique une réussite.

E-business commence à faire partie de l’agenda des entrepreneurs Sénégalais quel bilan tirez vous des éditions passées ?

Le Salon International E-Business Dakar #EBD, prévu du 21 au 22 novembre 2023 à la place du souvenir africain de Dakar, en est à sa 3e Edition. Les deux précédentes éditions se sont tenues respectivement en 2018 et 2019. En somme, nous avons reçu la participation de plus de:

  • 200 Délégués
  • 50 Intervenants nationaux et internationaux
  • 4000 Participants (visiteurs)
  • 60 Exposants
  • 10 Sponsors
  • 9 Partenaires médias
  • 7 Délégations africaines et internationales venant principalement (Cote d’Ivoire, Maroc, Gambie, Mali, Guinée, Cameroun, France)

Rien que pour la première édition nous avons reçu plus de 2400 visiteurs inscrits. Pour vous montrer que c’est un secteur attractif qui intéresse de nombreux jeunes entrepreneurs (femmes et hommes) qui viennent de se lancer en entrepreneuriat.

Il faut dire que le e-commerce est en pleine croissance en Afrique du fait de l’utilisation des smartphones et internet qui sont maintenant à la portée de tous. Selon Statista, rien qu’en 2017, le chiffre d’affaires de l’industrie du commerce électronique en Afrique était de 7,7 Milliards de dollars. Il devrait atteindre 42,3 Milliards de dollars en 2024, soit une croissance cumulée de près de 500% en 7 ans. Une véritable aubaine pour la jeunesses africaines en quêtes d’emploi et d’opportunités.

Le thème de cette édition est « Entrepreneuriat et solutions digitales » qu’est-ce qui justifie ce choix ?

Excellente question. Ce choix se justifie pour deux raisons:

  • Entrepreneuriat parce que nous voulons que les jeunes africains s’intéressent davantage à ce secteur dont les retombés financières, nous le rappelons, se chiffrent en milliards de dollars. Un secteur qui peut, en un temps record, aider à résoudre la problématique de l’emploi des jeunes africains. Il faut cependant que les gouvernements africains accompagnent le e-commerce (secteur de l’avenir) avec des lois qui encadrent et protègent le commerce électronique aussi bien pour les entrepreneurs que pour les utilisateurs finaux.
  • Solutions parce que nous sommes convaincus que les solutions digitales africaines peuvent contribuer au développement de notre continent, à la réduction de la pauvreté et au bien-être et bien-vivre des populations. Avec une prévision de 2,5 millards d’habitants en 2050, l’Afrique suscite beaucoup d’intérêt à l’image des investissements massifs de géants tels que Amazon ou Alibaba… Le e-commerce pourra apporter des solutions à beaucoup de problématiques en Afrique mais nous avons l’obligation de nous préparer, de nous former, de nous perfectionner pour la révolution numérique que nous sommes déjà en train de vivre.

Comment avez-vous vécu la période de la Covid-19 ? Quel impact a-t-elle eu sur vos activités ?

Comme tout entrepreneur le Covid-19 a eu ses effets négatifs comme positifs.  »A cote de chaque difficulté, est une facilite » L’important c’est avant tout d’être résilient face aux épreuves de la vie et de ne jamais abandonner. Il est aussi important de rappeler que le secteur du e-commerce s’en est bien sorti avec la création de nombreux plateformes au Sénégal par exemple durant cette période. Cela est principalement dû aux changements des habitudes sociales et professionnelles provoques par le confinements et les restrictions.

Pour revenir au thème de cette édition, comment le digital évolue-t-elle au Sénégal ? A-t-elle des chances de bousculer les habitudes des usagers ?

Oui le digital évolue énormément au Sénégal. Nous avons beaucoup d’acteurs publics comme privés qui œuvrent pour le développement du digital et du numérique au Sénégal. Maintenant beaucoup d’entreprises sénégalaises, tous secteurs d’activité confondus, font du marketing digital afin d’atteindre un large éventail de public et gérer leur relation clientèle. Des réseaux sociaux et plateformes tels que Facebook, Instagram, TikTok, LinkedIn etc. sont d’excellents outils utilisés par les entreprises mais également les particuliers pour la promotion et la commercialisation de leurs produits et services.

En effet le digital est en train de changer les habitudes des usagers. Avant de faire un achat par exemple, nombreux sont les personnes et entreprises qui cherchent des avis ou recommandations sur internet. L’objectif est de savoir si la marque, le produit ou le service est bien apprécié et recommandé par les consommateurs. Donc oui le digital et le numérique sont en train de changer les habitudes de vente, d’achat et de consommation des africains.

Nous avons assisté à la fermeture de grands acteurs du digital notamment YUP qui était porté par la Société Général. Il y a également Jumia qui évolue sur le marché africain qui traverse des difficultés et qui a réduit ses activités en Afrique avec des fermetures dans plusieurs pays et elle peine à décoller à la bourse de New-York. Qu’est-ce qui, selon vous explique cette situation ou le digital a du mal à s’imposer ?

L’ Afrique a ses particularités, son histoire, sa culture. Comme vous le savez, le géant Amazon créé en 1997 a enregistré ses premiers bénéfices 8 ans plus tard. Alibaba a mis moins de temps. Donc il faut de la patience et savoir étudier le comportement d’achat des africains qui en sont à leur début par rapport au numérique et au digital.

Il existe toujours un problème de confiance des utilisateurs en Afrique par rapport à la vente en ligne. Nous préférons toujours toucher le produit, le manipuler avant de passer à l’achat. Il y a également des problèmes entre les produits livrés et ceux commandés. Sans compter les problèmes logistiques ou d’accès à internet qui n’aident pas le commerce en ligne en Afrique.

Néanmoins Jumia, comme beaucoup de nouveaux acteurs tel que Yango, les fintechs et paiement mobile comme Orange Money ou Wave sont en train de faire un travail important et considérable pour le développement du e-commerce et du digital pour le bien-être et le bien-vivre des populations sénégalaises et africaines.

Mais encore une fois la confiance et la patience sont les bases de tout succès.

Comment appréhendez-vous l’essor des intelligences artificielles qui sont de plus en plus performantes et qui parviennent à produire des contenus littéraires, scientifiques et techniques plus aboutis que ceux produites par des humains ?

A mon avis l’intelligence artificielle permettra au monde de gagner un temps considérable pour certaines actions que nous faisons au quotidien.

Ce qui m’intéresse ce n’est pas l’IA dans son contexte global mais l’IA dans le contexte africain. Comment l’Afrique doit percevoir l’intelligence artificielle, l’intégrer dans son développement, dans l’éducation, la réduction du chômage, la sante etc. Quelles sont les forces, faiblesses, opportunités et menaces pour les sociétés africaines ?

Fort heureusement nous constatons que l’Afrique a bel et bien sa partition à jouer. C’est ainsi que lorsque l’Ethiopian Artificial Intelligence Institute a vu le jour, en 2020, le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a déclaré : « Nous ne voulons pas que nos jeunes ne fassent qu’observer de loin et adopter ce que le reste du monde aura produit. » C’est vraiment ça le challenge. Il faut que nous, africains, soyons proactifs et pas que réactifs.

C’est la raison pour laquelle nous avons aussi vu la création de l’Observatoire Afri­cain de l’Intelligence Artificielle Responsable (OAIAR) au dé­but de 2022 pour susciter des débats et des réflexions.

Le monde bancaire en Afrique a été l’un des premiers à intégrer l’IA à leur système d’octroi de crédit et service client. Cependant l’expérience humaine est plus importante en Afrique. Ce qui fait que l’IA ne prend pas en compte les contextes locaux des pays africains parce le système s’est appuyé sur l’expérience des pays industrialisés et développés.

Les innovations dans le domaine de l’IA font partie de l’avenir et nous devons en tirer profit. C’est le cas par exemple de l’Ouganda, pays dont la malaria cause 27% des décès. C’est dans ce cadre que Docteur Rose Nakasi a initié un modèle capable de reconnaitre l’infection dans le sang. Elle lui a fallu récolter des milliers de photographies d’échantillons sanguins pour nourrir l’apprentissage automatique donc artificiel. Deux prototypes sont même utilisés au complexe hospitalier de Mulago.

Le camérounais Amadou Nchange Kouotou a mis au point  Agrix Tech, une application utilisant l’IA qui reconnaît les maladies à partir des photographies et des vidéos que fournissent les agriculteurs. Elle est utilisée par plus de 700 agriculteurs et sert aussi pour l’octroi de crédit par des partenaires micro finances locaux.

À Lagos, le centre Data Science Nigeria a l’objectif de créer 1 millions de Nigérians en science de données d’ici 2027 pour faire du pays un partenaire idéal.

Au Sénégal par exemple, des jeunes ont lancé l’Institut des Algorithmes du Sénégal. Il y a également l’espace GalsenAI qui rassemble les passionnes de données massives.

Pour vous dire qu’il y a du potentiel mais encore une fois il nous faut davantage de réflexions critiques et d’actions. Nous devons encadrer et utiliser l’intelligence artificielle pour régler les problèmes des africains pas l’inverse.

Ces intelligences artificielles ne risquent-elles pas de rendre également difficile l’entrepreneuriat ?

Au moment où je vous parle, un groupe d’éminents informaticiens et d’autres notables de l’industrie technologique tels qu’Elon Musk et le co-fondateur d’Apple, Steve Wozniak, ont appelé à une pause de 6 mois pour examiner les risques de l’intelligence artificielle. Cette décision intervient au moment où les géants de la technologie mondiale tels que Microsoft et Google se livrent à une course effrénée pour l’IA.

La lettre avertit que les systèmes d’IA avec « l’intelligence compétitive humaine peuvent présenter des risques profonds pour la société et l’humanité » – d’inonder Internet de désinformation et d’automatiser les emplois à des risques futurs plus catastrophiques hors du domaine de la science-fiction.

Elle indique que « ces derniers mois ont vu les laboratoires d’IA enfermés dans une course incontrôlable pour développer et déployer des esprits numériques toujours plus puissants que personne, pas même leurs créateurs, ne peut comprendre, prédire ou contrôler de manière fiable ».

Donc il est certain que l’IA présente des opportunités mais également des risques pour les entrepreneurs.

On nous parle de la remplaçabilité de l’homme notamment avec ChatGTP, une copie artificielle qui peut tenir une longue conversation avec vous. Une IA puissante qui pourrait écrire vos emails, inventer des histoires, coder des programmes et vous l’expliquer… bref un véritable partenaire de travail qui peut vous faire gagner du temps et de l’argent.

Il y a également La MDA de Google dont leur ingénieur a déclaré qu’elle est  »une technologie bien vivante et consciente ».

On note également le problème de vol d’identité sur internet. Comment encadrer une technologie qui peut apprendre, se corriger, se perfectionner, se souvenir, réfléchir, voir simuler la voix d’une personne? En gros l’IA peut faire ce que vous faites, voire mieux que vous. Donc il est primordial d’avoir un bon encadrement, des règlementations et encore plus de réflexions quant à l’utilisation de l’intelligence artificielle qui est encore au stade embryonnaire en Afrique.

En attendant… nous invitons tout le monde à la prochaine édition du salon International E-Business Dakar prévue du 21 au 22 novembre 2023 à la place du souvenir africain de Dakar.

PAPS lève $4,5 millions pour accélérer sa croissance

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Crédit Photo PAPS

La Startup sénégalaise PAPS a réussi la prouesse de lever $4,5 millions (près de 2,6 milliards de FCFA) en pré série A pour accélérer son expansion en Afrique Francophone. L’entreprise créée en 2016 est aujourd’hui présente au Sénégal, au Burkina Faso et en Cote d’ivoire. L’opération est Co-dirigée par le fonds de capital-risque panafricain 4DX ventures et Orange.

Depuis sa création, l’entreprise a réorienté sa stratégie en s’intéressant d’avantage au secteur du B2B plus organisé au dépend to C2C qui elle est plus dispersé dans l’espace. Aujourd’hui l’entreprise offre des services de transport, de stockage et de livraison au dernier kilomètre et compte parmi ses clients de grands groupes tel qu’Orange Sénégal, Auchan, Jumia, FedEx et DHL.

Le modèle de PAPS est basé sur un réseau de PAPSER et de point relais permettant d’assurer une livraison de bout en bout en bout. Elle est aussi propriétaire de la plus part de sa logistique notamment les entrepôts de stockage et les véhicules de transport.

PAPS n’en est pas à sa première levée de fonds, déjà en 2019, elle avait levé $500.000 en d’Alibaba orange et Google. Celle-ci permettra de renforcer le support technique, de consolider les infrastructures et de s’étendre aux autres pays africains.

Orange peut-il faire autrement que de s’aligner à la concurrence

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Si Sékou Dramé, actuel directeur Général de la Sonatel, prospecte jusque dans les transports en commun plus précisément les « supers », c’est que la concurrence fait bien ses effets dans les comptes de l’entreprise. Acculé d’abord par Free Sénégal sur son marché du mobile où elle est leader, Wave, le nouvel acteur du transfert d’argent le contraint à baisser malgré elle ses tarifs au bonheur, ou pas, des consommateurs.

Pourquoi changer ce qui marche ?

Orange vient de s’aligner pour la énième fois, à la concurrence en révisant à la baisse, les frais de transfert d’argent. La raison, Wave, la société de transfert qui existe au Sénégal depuis 2016, qui a réalisé la prouesse de rendre gratuit 80% de ce qui constituait les revenus d’Orange. l’entreprise, qui a pu lever 200 millions de dollars auprès d’investisseurs dans l’opération qualifiée de la plus importante levée de fonds jamais réalisé sur une fintech évoluant en Afrique, bouscule Orange dans ses principaux marchés: la Cote d’ivoire, le Mali et le Burkina Faso.

La riposte ne s’est pas fait attendre, Orange fait comme la concurrence allant jusqu’à rajouter un code QR qui devrait être associé à une carte tout comme Wave.

Cette manie d’Orange à suivre ses concurrent n’est pas nouvelle, et pour cause, elle n’a presque jamais initié une innovation. En 2007, Tigo (actuel free Sénégal) lançait la une offre inédite, proposer l’achat et le partage de crédit à partir de 100 FCFA à une époque ou la téléphonie était marquée par les télécentres service exclusivement proposé par la SONATEL. Pour riposter, La SONATEL via sa filiale Orange lançait son offre seddo, produit qui allait cannibaliser, contre leur volonté, les télécentres.

Ensuite Wari SA lançait sa plateforme de transfert d’argent profitant de la bonne pénétration du mobile. Il était alors possible d’envoyer de l’argent n’importe où au Sénégal. La SONATEL , flairant le coup, décide de s’intéresser à ce créneau naissant, et lance son produit orange Money. Il avait, à cet époque, ce qui manquait à Wari, la téléphonie mobile. En s’inscrivant sur orange Money, le souscripteur détenait dans son téléphone un portefeuille à partir duquel il pouvait facilement recevoir et envoyer de l’argent à un autre abonné détenteur d’un compte orange money qui sera par la suite élargi à tout le monde. pour transférer et retirer de l’argent, il n’était pas nécessaire d’avoir internet, toutes les opérations pouvaient se faire à travers un code court, dont l’exploitation était exclusivement géré par les opérateurs téléphoniques avant qu’elle ne soit libéralisé en 2018. Avec Wari, ceux qui n’avait pas un smartphone et internet ne pouvait pas stocker leur argent dans un portefeuille, il fallait le retirer obligatoirement. Le service était voué à l’échec. Était-ce l’une des raison pour laquelle Wari sa a souhaité acquérir la licence de l’opérateur Tigo ?

A sa venue, Free Sénégal, ouvre une nouvelle voie au consommateur. Elle propose désormais des forfaits téléphoniques en réduisant drastiquement les frais, ce qui contraignait encore une fois Orange à s’aligner mais difficilement, après avoir constaté un effritement de ses parts de marché, allant jusqu’à se lancer dans une bataille juridique pour dénoncer une concurrence déloyale.

Des objectifs financiers spécifiques à Orange

La Sonatel, exploitant de la marque Orange au Sénégal, est la seule entreprise cotée en bourse (BRVM), parmi celle avec qui elle se partage les différents marchés. Elle représente l’une des plus grosse capitalisation de cette dernière. 23% de son capital sont échangés en bourse. De ce fait, elle subit plus que ces concurrents les réactions de son marché.

L’action a clôturé à 13.700 FCFA le 26/11/2021 soit moins que sa valeur à son fractionnement en 2012 qui était de 14.000 FCFA. Elle a amorcé sa chute depuis 2019 alors qu’elle s’échangeait autour de 22.000 FCFA, une baisse de 49% de sa valeur très remarquée à tel point que certains analystes préconisent la prudence sur l’achat.

Evolution du cours boursier de la Sonatel depuis 2010

En tant qu’entreprise cotés, l’entreprise a un calendrier vis a vis des investisseurs qui attende des dividendes intéressantes mais aussi, une hausse des cours de l’action de manière à tirer une bonne plus-value; ce dont ne sont pas soumis les investisseurs de de free Sénégal et de Courant Sène. Ce suivisme garantissait à Orange un maintien, au mieux une hausse des rendements profitant de son statut de monopole avant que les investissements consentis par la concurrence ne fasse bouger la balance à ses dépends.

Par ailleurs, la structure de son capital est moins flexible, et doit faire davantage preuve d’ingéniosité pour mobiliser des financements en interne ou sur les marchés financiers.

La baisse forcée des tarifs d’orange est accueillie par les consommateurs comme une preuve de surfacturation et une succion de leur revenu. Si peu baisser ses tarifs c’est qu’il pouvait le faire depuis le début.

Si la baisse lui permet de se reposition sur le secteur des transferts d’argents, Orange espère qu’elle se compense par l’augmentation du volume des échanges qui sera induite, mais c’est un combat loin d’être gagné d’avance.

Au lieu d’imposer sa volonté, La Sonatel aujourd’hui se trouve dans une posture qui l’oblige à satisfaire les intérêts du marché financier par l’amélioration de l’expérience client. Aujourd’hui Orange se trouve dans une posture non enviable, continuer d’être rentable tout en baissant ses tarifs. Et si elle quittait la BRVM ?

 

 

Les Africains aussi s’intéressent aux NFT

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Les NFT ou jetons non fongibles sont des jetons cryptographique, donc des cryptomonnaies, issus de la technologie blockchain et représentent une preuve d’authenticité. Ils sont très largement utilisés dans le domaine de l’art et brassent énormément de liquidité.

ETH.Ledger, réalisé par Pamplumus

Lorsque de l’achat d’un tableau d’art, en plus du contrat établi comme preuve de la transaction, un acte de propriété est également remis pour justifier l’origine et le transfert de la propriété du tableau. Dans le domaine du digital, les NFT fonctionne selon le même principe. mais pour des objets numériques. comme des photographies, des noms de domaines, des tweets, des dessins, à l’instar de l’image d’illustration créée par l’artiste Sénégalais Pape Moussa Kane (Pamplumus).

d’après le site l’adn.eu Les ventes de NFT sont estimé en Octobre 2021 à 9,2 milliards de dollars, contre 162 millions de dollars en début d’année. et c’est en mars 2021, que le marché des NFT, existant depuis 2017 pourtant, a connu son effervescence avec la vente par christie’s d’une oeuvre numérique, Every Day, une composition de 5.000 images à 69,3 millions de dollars.

Les artistes africains pas en reste

Pape Moussa KANE ou plutôt Pamplumus, jeune artiste sénégalais aurait déjà fait son entrée dans le milieu. il a déjà plusieurs de ses œuvres vendus sur la plateforme opensea L’image illustrant l’article est est d’ailleurs mis en vente aux enchères au prix de réserve de 0.18 ETH, soit 444.316 FCFA (1 ETH équivalant à 2.468.424 FCFA environ). Son tableau Altiné Dacar a déjà été vendu à 1.234.212 FCFA.

Le phénomène ne se limite pas seulement au Sénégal, partout en Afrique les artistes se lance dans les NFT, y trouvant une bien meilleurs débouché pour leurs productions. certain à l’instar  de l’artiste nigérian Osinachi ont pu vendre leur production à plus d’une dizaine de millions de FCFA. De quoi aiguisé les appétits pour ces nouveaux actifs. Dans une interviews accordé à Diptyk, Osinachi affirme que : « beaucoup d’artistes numériques du continent travaillent pour des entreprises et gagnent à peine de quoi subvenir à leurs besoins. Avec les NFT, ils sont en mesure de valoriser leurs compétences« . toujours d’après l’artiste, « les NFT, grâce au smart contract de la blockchain, permettent aux artistes d’obtenir un pourcentage de leurs ventes secondaires [soit la revente d’une œuvre par son détenteur]. Il s’agit généralement de royalties à hauteur de 10%. Les artistes n’ont pas besoin de courir après qui que ce soit pour réclamer ce pourcentage, c’est intégré dans le smart contract. »

Des projets axés sur les NFT sont de plus en plus portés par des Africains, comme Afrodroids de l’artiste nigérian, qui est une collection de personnage digitale, pour lequel 12.117 personnages ont été écoulé en prévente en quelques minutes au mois de décembre dernier. La plateforme a d’ailleurs affirmé dans sa newsletter d’Octobre 2021 avoir acheté des terrain dans la métaverse CryptoVoxel afin que les détenteurs de ses Afrodroid puissent y développer une communauté. Sur CryptoVoxels par exemple une parcelle de terrain de 90 m² se vend à 1.29 ETH soit 3.184.268 FCFA.

Afrodroids lab, la parcelle acheté sur Cryptovoxels pour la communauté des détenteurs de personnages Afrodroids

 

Perspectives

le 28 Octobre 2021, Mark Zuckerberg, PDF du géant des réseau sociaux Facebook annonce le changement de la dénomination de Facebook pour Méta en référence au métaverse (monde virtuel). Actuellement propriétaire de Oculus spécialisé dans la réalité virtuelle, Méta avait dans un premier temps émis le projet de créer une cryptomonnaie Libra en 2020 finalement abandonné peu après suite à la levée des bouclier des régulateurs américains avant de devenir Diem. L’adoption d’une dénomination sociale faisant référence au Métaverse exprime la volonté de continuer à perpétuer les interactions sociales dans le monde virtuel ou chaque individue pourrait par l’intermédaire de son Afrodroids pourrait avec ses lunettes virtuels oculus explorer, se mouvoir, créer des liens sociaux avec d’autres communautés et faire des affaires en utilisant des cryptomonnaie comme Diem.

L’existence de plateforme comme Opensea, Cryptovoxels, Meta et les cryptomonnaie, plus de l’engouement des acteurs pour les NFT permettent d’affirmer que ce qui est considéré comme un excès pourrait effectivement devenir une réalité.

Tout ce qui a une réalité physique pourrait avoir sa représentation dans le monde virtuel, les industries automobiles pourraient éventuellement, au vu des opportunités de ce secteur, commercialiser des version virtuel de leur différents modèles ou la carte grise serait un NTF.